Jean-Baptiste Mège,
Au citoyen Garnier-Pagès, membre du Gouvernement provisoire…
(1848)
“ Ne laissez pas cet honneur à l'Assemblée nationale, car, croyez-le bien, il y aura là des hommes, il faut l'espérer, qui comprendront autrement la République ; qui la voudront belle, forte et juste pour tous les citoyens, confondus dans une sainte communion fraternelle devant la loi ; mais qui reconnaîtront, qui proclameront haut et ferme l'inégalité sociale et intellectuelle comme une loi normale, sans laquelle nulle société, nul progrès, nulle prospérité, ne seraient possibles ”
