Résumé

Portrait de Jean-Baptiste Mège Jean-Baptiste Mège Au citoyen Garnier-Pagès, membre du Gouvernement provisoire… (1848)

Ne laissez pas cet honneur à l'Assemblée nationale, car, croyez-le bien, il y aura là des hommes, il faut l'espérer, qui comprendront autrement la République ; qui la voudront belle, forte et juste pour tous les citoyens, confondus dans une sainte communion fraternelle devant la loi ; mais qui reconnaîtront, qui proclameront haut et ferme l'inégalité sociale et intellectuelle comme une loi normale, sans laquelle nulle société, nul progrès, nulle prospérité, ne seraient possibles
Source : Gallica

Portrait de Jean-Baptiste Mège Jean-Baptiste Mège Au citoyen Garnier-Pagès, membre du Gouvernement provisoire… (1848)

La spoliation légale des propriétaires, l'anéantissement des droits légitimement, laborieusement acquis, la mort de toute émulation, la mort du commerce libre, la mort de l'industrie libre, l'abaissement de l'Etat dans sa prospérité, dans sa splendeur, et pour dernier enfantement de ce monstre, la ruine et la misère pour tous; — le communisme réalisé, c'est-à-dire la vie de sauvage dans notre belle patrie.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Baptiste Mège Jean-Baptiste Mège Au citoyen Garnier-Pagès, membre du Gouvernement provisoire… (1848)

Elle peut encore tout réparer si ses délibérations sont régulières et libres. — Si elles sont troublées par la force brutale... un dictateur hardi pourra s'asseoir sur des ruines pour quelques jours. — Et puis, la République épurée reprendra sa majestueuse puissance, désormais impérissable, comme la raison humaine qui ne meurt pas.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature