Résumé

Ad. Gobin Mémoire sur l'organisation du travail… (1848)

Élevons une puissance immense, celle du mérite, du travail, du talent et de l'intelligence, développons ces vertus qui inspirent à l'homme le désir du bien, la probité, la gloire, honorons la mémoire des grands citoyens, qui auront rendu des services signalés à la patrie, encourageons cette noble émulation, qui rend l'homme capable des plus grandes choses, renversons cette fausse considération, qui se mesurait au nombre des écus, donnons au travailleur une place honorable dans la société, offrons un but louable à son ambition
Source : Gallica

Ad. Gobin Mémoire sur l'organisation du travail… (1848)

Je crois avoir démontré que le travail est susceptible de recevoir une organisation utile, en lui donnant une bonne direction; l'esquisse des règlements qui ont gouverné l'industrie dans les temps anciens, que je vous ai tracée, vous a prouvé que l'ordre est compatible avec l'art, le progrès et la richesse :
Les chefs-d'oeuvre de Rome, de la Grèce, ceux du moyen âge et de la renaissance, et la fortune des corporations en sont des preuves incontestables.
Source : Gallica

Ad. Gobin Mémoire sur l'organisation du travail… (1848)

Vous comprenez les avantages que l'industrie pouvait, dans ces premiers temps, retirer de l'existence de ces corporations qui, placées sous le régime des jurandes, établissaient les droits de tous, depuis l'apprenti jusqu'aux échevins ou prévôts.
Tous les rapports de ces différents ordres de citoyens étaient classés, réglés, engrenés, de manière à ne former qu'un seul corps ; la part d'une sage et modeste ambition, celle de l'amour-propre des ouvriers y était faite, un but louable et satisfaisant y était offert aux efforts de l'homme capable et laborieux.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature