Résumé

Barras Élections. Encore les 221 ! par Barras (1831)

Toutes les opinions sont unanimement d'accord que le serment imposé aux électeurs et aux députés est un contre-sens véritable, une absurdité, une violation manifeste du principe de la souveraineté populaire. En effet, là où le peuple est souverain il n'y a personne au dessus de lui, sa volonté seule doit faire la loi. Le serment est et doit être de sa nature immuable; le prêter lorsque la volonté peut et a le droit de changer, est la plus énorme comme la plus ridicule des contradictions.
Source : Gallica

Barras Élections. Encore les 221 ! par Barras (1831)

N'allez pas croire que ce soit sans motif. Pour eux habitués depuis 89 à se jouer des sermens, tour à tour esclaves du despote ou enfans de la liberté, flatteurs ou ennemis de la restauration , anarchistes ou légitimistes , ils se sont dit : Il n'en est pas ainsi des royalistes ; martyrs de la légitimité, esclaves de l'honneur et de leurs devoirs, ils lui furent, ils lui seront toujours fidèles ; un serment pour eux est sacré, le parjure leur est inconnu.
Source : Gallica

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