Debost, Quelques réflexions sur le principe de la souveraineté du peuple… (1848)
“ Dès lors les hommes agités par l'attrait d'avantages problématiques pour eux mêmes, ou pour d'autres, qui détraquent les esprits, commettent non seulement une faute, mais un grand crime ; et si plusieurs partis remuent une nation en sens inverse, ils tendent à engendrer le chaos. Une formidable armée ennemie serait beaucoup moins dangereuse pour la France, que l'influence désastreuse de quelques millions distribués avec tact pendant un certain temps par une puissance étrangère dans un but politique ”
