Gardes royales

Définition et enjeux

Eugène Fieffé Napoléon Ier et la garde impériale (1859)

La Garde impériale! elle se reconstituait plus formidable qu'elle n'avait jamais été; elle réunissait sous ses drapeaux quatre-vingt-douze mille hommes, grenadiers et chasseurs à pied, vétérans, fusiliers, tirailleurs, voltigeurs, flanqueurs, pupilles, grenadiers et chasseurs à cheval, mameluks, dragons, lanciers polonais et français, gardes d'honneur, gendarmes d'élite, artilleurs à pied et à cheval, sapeurs du génie, marins, soldats du train, ouvriers d'administration
Source : Gallica

René de Chazet Relation des fêtes données par la ville de Paris et de toutes les cérémonies qui ont eu lieu dans la capitale à l'occasion de la naissance et du baptême de Mgr le duc de Bordeaux… (1822)

On admire tous les corps militaires : cette brave garde royale, toujours prête à verser son sang pour le meilleur des Rois, les gardes-du-corps, les lanciers, la garde nationale, qui a rendu de si grands services à la ville de Paris, et ces vieux invalides, ces vétérans de la gloire, auxquels les combats n'ont laissé rien d'entier que le coeur.
Source : Gallica

François Lambert Relation du voyage du roi à Compiègne… (1832)

En arrivant au champ de manoeuvre, Leurs Majestés ont été reçues par M. le général Merlin et saluées par une salve d'artillerie; elles ont passé en revue les gardes nationales et les troupes de ligne , qui ont ensuite défilé devant elles aux cris mille fois répétés de vive le Roi! Un grand nombre de gardes nationaux n'étaient revêtus que de blouses ; d'autres, qui n'avaient pas même d'armes, n'en avaient pas moins voulu se joindre à leurs camarades pour témoigner de leur dévouement par leur présence.
Source : Gallica

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