Tristan Bernard,
Souvenirs épars d'un ancien cavalier
(1917)
“ Le terrain du champ de manœuvres n’est pas aussi herbu que pourraient le croire les promeneurs distraits du bord de la route. Quand on le traverse, il vous paraît très dénudé, et quand on se trouve en contact avec lui, on déplore que l’enlèvement des pierres ne soit pas fait avec toute la conscience désirable. ”
