Alpenstock

Définition et enjeux

Portrait de Alphonse Daudet Alphonse Daudet Tartarin sur les Alpes

Mais si commodes que soient les compartiments suisses, l'Alpiniste, empêtré d'ustensiles dont il n'avait pas encore l'habitude, écrasait des orteils avec la pointe de son alpenstock, harponnait les gens au passage de ses crampons de fer, et partout où il entrait, dans les gares, les salons d'hôtel et de paquebot, excitait autant d'étonnements que de malédictions, de reculs, de regards de colère qu'il ne s'expliquait pas et dont souffrait sa nature affectueuse et communicative. Pour l'achever, un ciel toujours gris, moutonneux, et une pluie battante.
Source : Gutenberg

Portrait de Alphonse Daudet Alphonse Daudet Tartarin sur les Alpes (1885)

Au perron, l’arbalétrier ne fut plus qu’un gros homme, trapu, râblé, qui s’arrêtait pour souffler, secouer la neige de ses jambières en drap jaune comme sa casquette, de son passe-montagne tricoté ne laissant guère voir du visage que quelques touffes de barbe grisonnante et d’énormes lunettes vertes, bombées en verres de stéréoscope. Le piolet, l’alpenstock, un sac sur le dos, un paquet de cordes en sautoir, des crampons et crochets de fer à la ceinture d’une blouse anglaise à larges pattes complétaient le harnachement de ce parfait alpiniste.
Source : Wikisource

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