“ AFFINERIE : on donne le nom d’affinerie, aux bâtimens, où les ouvriers affineurs travaillent. Par conséquent il y a des bâtimens d’affinerie de sucre, des affineries de fer, des affineries de cuivre, &c. ”
Affinerie
Définition et enjeux
Citations sur “affinerie”
Joseph Fiquenel, Manuel des contributions directes… (1859)
“ Le haut-fourneau, la fonderie de seconde fusion, la forge à feux d'affinerie ou à fours à puddler, le laminoir, les ateliers de ferronnerie ou de clouterie, etc., situés dans un même lieu dit, exploités sous une direction unique pour le compte du même individu ou de la même société, ne seront également comptés que pour un établissement. Fabriques de draps. De même, en ce quioncerne les draps, on considérera comme ne formant qu'un seul tout : le lavoir, la filature, les ateliers de tissage, la foulerie, la teinturerie, la lainerie, la tonderie, etc., réunis en un même établissement. ”
Antoine-Gabriel Jars, Voyages métallurgiques, ou Recherches et observations sur les mines et forges de fer… (1774-1781)
“ Il n'y a qu'une feule affinerie à Eisen-Artz, où on ne fait qu'une partie des opérations,de forte que nous avons été obligés de nous rendre à Saint-Gallen, qui en est à huit lieues, où est la plus grande partie des affineries & martinets, & où nous avons vu toutes les opérations qu'on va détailler. Le fourneau sur lequel on chauffe les stück ou malJès est une aire comme une forge, à environ un pied d'élévation du sol de la fonderie; le baffin du foyer est formé avec des pieces de fer tout autour ; d'un côté est une ouverture plus baffe même que le sol de la fonderie ”
Antoine-Gabriel Jars, Voyages métallurgiques, ou Recherches et observations sur les mines et forges de fer… (1774-1781)
“ Nous avons dit précédemment, en traitant de l'affinerie, que lorsqu'on destinoit le fer affiné à fabriquer des ancres , on se contentoit de couper la loupe en trois morceaux, quelquefois on le fait en deux feulement ; tout dépend de la grosseur de celle que l'on veut fabriquer ; chacun de ces morceaux pése communément cinq lifpund. ”
Émile Tresfont, Cours d'hygiène générale et industrielle (1913)
“ Les forgerons travaillant devant les fours d'affinerie sont simplement vêtus d'une chemise de toile forte descendant jusqu'au genou et serrée à la ceinture; leur jambe gauche, plus rappro- chée du feu, est couverte d'une guêtre en toile; la poitrine et les avant-bras sont nus. ”
Antoine-Gabriel Jars, Voyages métallurgiques, ou Recherches et observations sur les mines et forges de fer… (1774-1781)
“ Déchet du fer de gueuse à l'affinerie. Tous les ouvriers des affineries font à prix fait, c'est toujours le maître affineur qui en est chargé, & qui paie ses aides. On lui donne pour la façon de chaque schipfund de fer battu qu'il rend, un rixdaler ou environ 4 liv. 10 f. de France, Brun last trois quarts ou vingt-une tonnes de charbons de sapin , ( on n'en a point d'autres. ) Que les ouvriers en consomment plus ou moins, c'est leur affaire. Chaque forge a deux foyers & un seul marteau , du poids de six à sept quintaux à leur usage. ”
Adolphe Hatzfeld, Hatzfeld - Dictionnaire général de la langue française (1890)
“ Quelque tu sois, tiens-toi pour affiné, coRN. Place Royale, ni, 2. ’INERIE [à-fïn’-ri ; en vers, -fi-ne-...] s. f. M. Dérivé de affiner, § 69. || 1552. Affineries de fer, . de Henri II sur l’exploit, des mines.] Usine où l’on affine (les métaux) . | Petite forge 47 AFF tire le fer en fil d’archal. Fer affiné mis en rouleau. AFFINEUR [à-fi-neur] s. m. [ÉTYM. Dérivé de affiner, § 112. || xivc s. En suivant le dict des mineurs Et la façon des affineurs, Traite d’alch. dans UTTRÉ.] I. Celui qui affine (les métaux, etc.) . II. Anciennt. et dialect. —, affineuse, celui, celle qui trompe. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Affinage. C’est aussi un terme de Manufacture de lainage, qui se dit de la meilleure & dernière tonture que le tondeur de drap leur peut donner. On appelle Affineurs, ceux qui donnent cette façon. ☞ Affinage. Terme de Filassier. Voyez Affiner. Affinage, se dit aussi de l’adresse que l’on a eue de rendre certaines choses plus fines & plus déliées. L’affinage du ciment, que l’on appelle Royal, est variable & incertain. ☞ AFFINEMENT. s. m. C’est de même l’action d’affiner ; mais il se dit mieux des métaux. L’affinement de l’or se fait en plusieurs manières. ”
Gustave Halphen,
Rapport sur l'Exposition publique des produits de l'industrie française de 1844
(1845)
“ Les arts plastiques offrent mille délicieuses compositions, appliquées à tous les objets de la vie usuelle ; les bronzes, les armes, les instruments de précision, l'orfèvrerie, les cristaux, les porcelaines, l'humble poterie, ont encombré les vastes salles du palais de l'industrie ; l'ébénisterie a imaginé les meubles les plus élégants, où, sur un bois précieux, s'incrustent la nacre, l'ivoire, le cuivre ciselé et les pierres chatoyantes. ”
Pierre Larousse,
Grand dictionnaire universel du XIXe siècle
“ Parmi les grands établissements industriels, nous citerons : la fonderie royale de fer, l’un des établissements de ce genre les plus considérables de l’Europe et produisant depuis les pièces colossales de fonte jusqu’à la bijouterie fine ; la fonderie royale de canons ; la célèbre manufacture royale de porcelaine, établie en 1761, et la poudrerie royale. ”
Paul Poiré, Premières notions sur l'industrie (1876)
“ La fabrication des meubles fait l'objet de l'ébénisterie, industrie qui s'exerce dans toute la France, mais qui a son centre le plus important à Paris, où elle occupe presque toute la population du faubourg Saint-Antoine. 1 Le bois est, par excellence, la matière convenable à la fabrication des meubles, et quoiqu'on se serve souvent aussi d'autres matières (ivoire, nacre, métaux) , c'est lui qui peut être considéré comme formant toujours la partie principale des objets d'ébénisterie. ”
Adrien Balbi, Revue des Deux Mondes
“ Mais ce n’est pas seulement dans la fabrication des cuirs, du savon, du caviar, de la colle de poisson, des chandelles, de l’huile, de la toile à voile, des cordages, des nattes d’écorce d’arbre, de l’eau-de-vie de grain, de la carrosserie et de la bijouterie qu’on remarque ces progrès : la soierie, la verrerie, les draps, la papeterie, la faïence, la porcelaine, plusieurs articles de quincaillerie grosse et fine, d’armurerie, comptent aujourd’hui plusieurs manufactures dont les produits peuvent rivaliser avec ceux des meilleures fabriques de l’Europe. ”
Richard Cortambert,
Étude générale de l'Europe (Nouvelle édition…
(1883)
“ La parfumerie, la joaillerie, la bijouterie, l'orfèvrerie, les fleurs artificielles, les éventails, les bronzes d'art, sont surtout des produits de la France, de l'Angleterre, de l'Allemagne, de la Belgique, des Pays-Bas et de l'Italie.L'ébénisterie française jouit d'une juste réputation ; celles de l'Allemagne, de l'Angleterre sont également très estimées. ”
Adrien Pascal,
Visites et études de S. A. I. le prince Napoléon au palais de l'industrie…
(1855)
“ Ce qui distingue par-dessus tout notre ébénisterie nationale, — la seule, à parler sérieusement, qui fasse loi et fixe le goût en Europe, — c'est cette entente admirable de l'ajustage, cette précision mathématique dans le raccordement des pièces, et surtout cette beauté inouïe des ornements et des accessoires, où se personnifie, dans les moindres détails, le goût exquis de nos ornemanistes et de nos dessinateurs. ”
Fortuné Parenteau, Inventaire archéologique (1878)
“ J'ai consacré une partie de ma vie à réunit., dans le Poitou, mon pays natal, et dans la Bretagne, mon pays d'adoption, les bijoux et les bibelots qui forment ma collection, ainsi que les documents qui les expliquent. Arrivé à la maturité, j'ai cru devoir en faire l'inventaire. — Cheî les uns, l'inventaire précède la vente ; pour moi, l'inventaire précédera peut-être de peu de temps l'immobilisation de ma collection dans un musée public et accessible à tous. ”
Gustave Halphen,
Rapport sur l'Exposition publique des produits de l'industrie française de 1844
(1845)
“ Nous savons tout l'immense secours que l'ébénisterie tire du placage ; de minces feuilles d'acajou, de citronnier, de palissandre, ou de tout autre bois précieux, d'une épaisseur qui ne dépasse pas un millimètre, sont appliquées et collées sur un bois moins précieux et plus dur, et offrent à l'œil, grâce à la vernissure, un poli, un brillant, une finesse, une richesse de veines que l'on ne trouve pas dans les meubles faits en massif. La mécanique pouvait seule nous procurer des feuilles assez minces pour ce genre de travail. ”
Adrien Pascal,
Visites et études de S. A. I. le prince Napoléon au palais de l'industrie…
(1855)
“ Il réunit tout ce que l'ébénisterie recherche en richesse de veines et de nuances dans les différents bois des îles, la mouche, la moire, la chenille, qui s'y rencontrent avec une profusion vraiment extraordinaire, et que l'on chercherait vainement dans toute autre essence. ”
Achille de Jouffroy,
Dictionnaire des inventions et découvertes anciennes et modernes…
(1852-1853)
“ ÉBENISTERIE-MARQUETERIE. — EBÉNISTE-MENUISIER, qui travaille en ébène. - On donne le même nom à ceux qu; font des ouvrages de rapport, de marqueterie, de placage, avec l'olivier, l'écaillé et autres matières. Ces matières, coupées ou sciées par feuilles, sont appliquées avec de la bonne colle d'Angleterre sur des fonds faits de moindres bois, où elles forment des compartiments. Quand les feuilles sont plaquées, on laisse la besogne sur l'établi ; on la tient en presse avec des goberges, jusqu'à ce que la colle soit bien sèche. ”
“ Voyez Canon, Platine. Les fûts qu’on employe pour l’arquebuserie, sont de bois de noyer, de frêne, ou d’érable, suivant la qualité ou la beauté des armes qu’on veut monter dessus. Ce sont les marchands de bois qui vendent les pieces en gros ; les menuisiers qui les débitent suivant les calibres au modele qu’on leur fournit, & les arquebusiers qui les dégrossissent & les achevent. On embellit quelquefois ces fûts de divers ornemens d’or, d’argent, de cuivre ou d’acier, gravés & ciselés ”
Oscar-Edmond Ris-Paquot,
Faïences, porcelaines et biscuits…
(1894)
“ Ce que nous avons fait au commencement de ce livre, pour la faïence, nous allons le répéter pour la porcelaine, et faire le plus succinctement possible l'histoire de sa fabrication, afin qu'il soit permis de pouvoir la juger ensuite avec toute l'autorité que donne le savoir. Examinons d'abord les qualités premières et essentielles qu'il faut rechercher dans la porcelaine. Elles ne peuvent résider, selon nous, que dans sa beauté et sa solidité : la première s'adressant aux yeux, qu'elle charme et satisfait ”
Édouard Garnier, Manufacture nationale de Sèvres… (1897)
“ Les manufactures de faïences eurent, plus que les autres, à souffrir de la concurrence que firent à leurs produits les poteries anglaises et si quelques-unes purent résister, ce ne fut qu'à la condition de se renfermer dans la fabrication des objets usuels les plus communs et les plus ordinaires. Dans ce Catalogue des faïences du Musée de Sèvres, j'ai cherché, autant que possible, à respecter l'ordre chronologique que j'ai suivi dans le résumé historique qui précède. Jusqu'au XVIIe siècle, rien n'était plus simple, mais, pour le XVIIIe, la tâche devenait moins facile. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Pain ou plaque d’affinage. C’est lorsque dans l’affinage au plomb on ne retire point avec la canne l’argent en coquillons ; mais qu’on le laisse se fixer dans la coupelle en forme de pain plat, qu’on appelle pain ou plaque d’affinage. Boizard. Les affinages de matières d’or se font avec l’antimoine, ou avec le sublimé, ou avec l’eau forte. Cette dernière manière d’affiner est appellée Départ d’or. Il y a encore en termes de Monnoie, l’affinage de casses ou de coupelles, & des glettes ou litharges, qu’on est obligé d’affiner ”
Gustave Schlumberger,
Revue des Deux Mondes
“ L’argenterie énumérée dans l’Inventaire était magnifique, conservée dans de nombreux coffres de bois recouverts de cuir : treize pièces en or massif, treize en cristal de roche monté, trois cent trente-quatre en argent ou en vermeil, favori de Hongrie ou d’Espagne, merveilles d’orfèvrerie de l’époque, la plupart émaillées, plus vingt servant à la chapelle ”
Visite à l'exposition universelle de Paris… (1855)
“ L'ébénisterie, qui est bien traitée, est tout entière l'ouvrage des ouvriers anglais, ainsi que la dorure du cadre, qui est extrêmement bien faite et dont le ton s'harmonise admirablement avec la dorure des bronzes; quant à la ciselure, elle sort en grande partie des ateliers français. Quoi qu'il en soit, ce meuble fait le plus grand honneur à l'intelligent fabricant qui l'a fait exécuter. Nous nous permettrons de lui adresser un reproche sur le choix des médaillons de porcelaine , dont les tons sont crus et dont le dessin est médiocre. ”
Edmond Du Sommerard,
Musée des Thermes et de l'Hotel de Cluny…
(1883)
“ A la fin du xve siècle seulement nous voyons arriver les incrustations de marqueterie dont l'Italie nous. envoie les premiers échantillons$et qui prennent en France une place considérable dans l'ameublement du XVIIe siècle, à côté des meubles en ébène et en bois exotiques, époque à laquelle se développent la véritable ébénisterie et la marqueterie en bois de rapport, industries pour lesquelles l'application des bronzes dorés devient au XVIIIe siècle un des principaux éléments de succès. ”
Maurice Courant,
Souvenir de Séoul, Corée Le Pavillon Coréen au Champ-de-Mars
“ L’ébénisterie produit des coffrets de bois incrustés de nacre, des meubles en bois divers à ornements de cuivre, des cabinets d’écaille qui, par leur élégance et leur bon goût, ne seraient déplacés dans aucune demeure. ”
Édouard Garnier, Dictionnaire de la céramique : faïences… (1893)
“ Les faïences d'Aprey, dont les formes élégantes, enrichies de bordures de rocailles et de festons, étaient empruntées à l'orfèvrerie, sont décorées de bouquets de fleurs et surtout d'oiseaux au plumage éclatant, sur fond de paysage – ou en terrasse, suivant l'expression du temps, – exécutés avec beaucoup de finesse et de talent par un peintre de grand mérite, nommé Jarry, auquel cette manufacture doit sa réputation. ”
Jules Simon,
Revue des Deux Mondes
“ Dans l’ébénisterie, dans la joaillerie, dans l’article Paris, dans la confection, il s’agit avant tout de sauver le premier coup d’œil. Les apprentis jouent un grand rôle dans cette fabrication éphémère. ”
Édouard Garnier, Manufacture nationale de Sèvres… (1897)
“ Ce fut là le point de départ des perfectionnements apportés plus tard dans la fabrication de ces sortes de faïences qui pouvaient recevoir tous les genres de décorations, se prêtant aux reliefs les plus fins et les plus délicats, et même aux découpures les plus légères, aussi bien qu'à l'application des couleurs et des émaux les plus brillants. Des fabriques furent fondées en grand nombre, non seulement dans le Staffordshire, mais encore dans toute l'Angleterre, à Burslem, à Hanley, à Newport, à Leeds, à Liverpool, à Fulham, à Lambeth: etc. etc. ”
W. Maigne, Nouveau manuel complet du marqueteur et du tabletier… (1877)
“ Enfin, tous ont le grain très-fin et serré, prennent un magnifique poli, se travaillent et se vernissent' parfaitement. L'ébénisterie les recherche beaucoup paul:': les meubles de grand luxe, surtout pour ceux du style Louis XV, avec garnitures de cuivre et incrustations de porcelaines peintes, d'émaux, de mosaïques, etc. La tabletterie les emploie aussi pour la confection d'une multitude d'objets de haute élégance, coffrets, corbeilles, boîtesà gants, écrins, nécessaires, etc. Le Bois de rose nous arrive presque exclusivement du Brésil et de la Guyane. Nous le recevons en billes de 2 à. ”
Édouard Garnier, Dictionnaire de la céramique : faïences… (1893)
“ Les faïences crème (Cream coloured ware ou Queen's ware) , qui comprennent principalement des pièces de table, des services à thé ou à café décorés de frises peintes en couleur ou de dessins imprimés en noir ou en rouge, par Sadler et Green, de Liverpool ; quelquefois, mais rarement, ces faïences sont rehaussées de dorures. 2° Les poteries noires (Egyptian black ou basaltes ware) , qui doivent leur coloration au fer. On a fait aussi des vases d'assez grande dimension, des plaques, des médaillons, des bustes, etc., et des services à thé à décoration polychrome ou dorée. ”
Ferdinand Seré, Le Moyen-âge et la Renaissance… (1850)
“ Un orfèvre exécutait donc tour à tour des patenôtres ou chapelets, comme le patenôtrier; des éperons, comme l'éperonnier; des ceintures et des agrafes, comme le ceinturier et le fermailleur; des armures et des armes, comme l'armurier. C'était le métal, et non l'usage de l'objet, qui constituait le droit de fabrique. Cependant on peut présumer que, dans ces ouvrages plus ou moins étrangers à leur état, les orfèvres avaient recours à la main-d'œuvre ou aux conseils des ouvriers spéciaux. L'Orfévrerie s'associait alors fraternellement à d'autres industries. ”
Comte Vay de Vaya et Luskod, Revue des Deux Mondes
“ Il y a un nombre considérable de boutiques, mais elles sont petites et mesquines, sans rien en montre qui attire mon attention. Celles des ébénistes ont le meilleur air, avec leur étalage de petites armoires en marqueterie, garnies de cuivre et de grosses serrures polies. ”
Albert Javon, Traité formulaire des inventaires… (1924)
“ De même un objet d'art ne perd pas son caractère mobilier, lorsqu'à raison de ses dimensions, il a été scellé au mur (4) . 438. Habits. Bïoux. - On doit inventorier tous les linges, habits et bijoux du défunt, et, s'il s'agit d'un inventaire de communauté, ceux de l'époux survivant, à l'exception d'un habillement complet à son choix et ses décorations, et en outre la robe de cérémonie ou l'épée qu'il a coutume de porter, s'il est magistrat ou militaire (5) . ”
