Gustave Schlumberger,
Revue des Deux Mondes
“ Toutes ces bêtes fauves n’avaient qu’une pensée : se saisir du basileus exécré pour le massacrer. Lui, lorsqu’il s’était senti perdu, avait eu encore le temps, après avoir changé de vêtemens pour ne pas être reconnu, de courir au petit port du Palais sur la mer de Marmara. Là, il s’était, à l’aube naissante, jeté avec le nobilissime et quelques familiers dans le dromon ou galère impériale qui avait immédiatement pris le large. Il laissait derrière lui Zoé, qui fut aussitôt retrouvée par la foule des émeutiers et portée en triomphe par eux. ”
