Gustave Schlumberger,
Revue des Deux Mondes
“ Foggia n’était, au Moyen Age, qu’un gros bourg, où les milliers de pâtres du Tavogliere venaient s’approvisionner. Frédéric II, qui y tint très souvent sa cour, y construisit des églises, un palais dont il ne demeure qu’un arceau charmant. C’est aujourd’hui une capitale agricole de plus de 100 000 habitans. Elle est presque privée d’eau, ce qui constitue pour elle une véritable calamité. Ses monumens sont peu intéressans. Quelques places de la ville sont couvertes de pierres plates, dont chacune marque l’entrée d’un silo pour la conservation des grains. ”
