Achille Essebac, Partenza… vers la beauté ! (1898)
“ Sans nous y arrêter, nous allons voir Pise endormie pour jamais sur la plaine où lentement s’étire l’Arno paresseux, sinuant au pied du Dôme et de la Tour penchée, près de ce Campo Santo où les corps reposent en terre sainte, où les âmes reviennent pour voir, au clair de lune, les fresques immortelles de Benozzo Gozzoli et d’Orcagna... ce Campo Santo où la Mort, dit-on, se fait si calme qu’on la voit venir sans crainte si l’on a la certitude qu’elle vous couche là, pieusement, dans le Champ sacré, au bord de la ville où, si doucement, tout sommeille ou va s’endormir ”
