Alcide Leroux, Esquisses sur l'Orient : Tyr, Sidon (1882)
“ A l'ouest, le regard peut planer en toute liberté sur les champs d'azur de la Méditerranée; rien ne lui fait obstacle, ni les îles, ni les voiles, et, de plus, la lumière ruisselle sur cette mer, sur ces montagnes et sur ces côtes brillantes et nues. Bientôt le sentier s'incline vers la droite et déjà l'on reconnaît la petite ville de Caïffa, toute blanche et toute souriante, assise un peu à l'étroit entre la mer qui la baigne et le Carmel qui l'ombrage. Caïffa est peut-être la plus gaie de toutes ces stations maritimes du littoral de la Syrie. ”
