E. M.

Résumé

E. M. Les eaux de la terre (1854)

Les rivières peuvent donc être décrites comme des courants qui amènent, à un lac ou à la mer, les eaux rassemblées dans certaines places de la terre. La partie du sol parcourue par chacune d'elles est appelée son bassin, et comme la rivière coule toujours dans la partie la plus basse, ce nom est bien approprié à la chose; car, de tous côtés, la contrée s'élève avec plus ou moins de pente. L'extrémité de la rivière s'appelle l'embouchure; la contrée où elle coule, son lit, et le sol qui l'environne, son rivage.
Source : Gallica

E. M. Les eaux de la terre (1854)

Il choisit donc la nuit, et si la hauteur des précipices attriste et obscurcit sa route, lorsqu'il atteint le sommet des collines, il jouit parfois d'un clair de lune brillant sans nuage; une délicieuse fraîcheur se fait sentir au milieu de cette scène sauvage et romantique, et rien ne vient troubler le silence complet de cette solitude, si ce n'est parfois quelque oiseau du désert éveillé par les pas de l'homme, et qui s'élève au-dessus de sa tête en perçant l'air de son cri aigu
Source : Gallica

E. M. Les eaux de la terre (1854)

L'atmosphère, comme on l'a déjà dit, est une grande source d'humidité; elle devient visible à la surface de la terre sous la forme de rosée, de pluie ou de neige.
Plus la surface de la terre est froide, plus elle attire l'humidité. Comme le feuillage des arbres et toute végétation en général présente une sunface plus froide qu'un sol nu et pierreux, les contrées boisées, et les pays de blés et de pâturages en reçoivent davantage que les autres.
Les pays élevés ont une température plus basse que ceux qui sont rapprochés du niveau de la mer
Source : Gallica

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