Jules Verne,
Bourses de voyage
“ La mer d’Irlande vidait tranquillement ses eaux dans l’océan Atlantique. Il suit de là que l’Alert était aussi immobile qu’il l’eût été entre les rives d’un lac ou d’une rivière. On ne sentait pas à bord le plus léger roulis, grâce à l’abri de la terre. M. Horatio Patterson se félicitait, à la pensée qu’il aurait le temps de s’acclimater et de se faire le pied marin. Les passagers prenaient donc cet état de choses en patience, et, d’ailleurs, quel moyen d’y remédier ? Mais que d’inquiétudes pour Harry Markel et son équipage dans ce voisinage de la terre ! ”
