Paul Féval, La Quittance de minuit
“ Le bog présentait, aussi loin que la vue pouvait s’étendre, un aspect de morne solitude ; pas un être vivant ne se montrait sur le vaste tapis de verdure. Seulement, du côté du lac Corrib, bien loin, bien loin, un point presque imperceptible et de couleur rougeâtre semblait se mouvoir. Les dragons l’aperçurent peut-être, mais il était impossible d’en distinguer la forme et la nature. Durant deux minutes encore, le galop des chevaux résonna sur le bois solide. ”
