Édouard Turquety, Poésie catholique
“ Sur tous les astres d’or dont l’étendue est ceinte, Et les astres tremblaient et saluaient de crainte Sa flamboyante royauté. Enfin les vastes cieux, les étoiles, les mondes, Tout s’effaça derrière lui ; Et l’ange abandonné n’aperçut dans la nuit Que des solitudes profondes. Il s’effraie, il regarde... un astre, un astre encor, Loin des cieux, loin du jour égarait son essor ; Satan le voit, Satan arrive, Il le frappe en passant d’une main convulsive, L’entraîne, et dans un bond, avec son bras de fer, Le pousse haletant jusqu’au seuil de l’enfer. ”
