Alain-Fournier,
in Tânit, mars 1907
“ Mais tout cet amour et toute cette douleur ce n’est que le vieil amour et la vieille douleur du Crucifié, tout cet amour, ce n’est que Dieu – et, pour chanter sa gloire, ce sont de grandes images vivantes et violentes comme celles de Walt Whitman :... De puissants astres pareils à de grandes vierges flamboyantes devant la face de Dieu...Ce sont des cris de fou et de prophète comme ceux de Verlaine ou de Saint Augustin :Est-ce que je ne suis pas un homme ? Pourquoi est-ce que Vous faites le Dieu avec moi ? ”
