Th. Bentzon, Revue des Deux Mondes
“ Chacune des personnes qu’il nous présente a l’originalité d’un portrait d’après nature. Le plus amusant est celui de M. Large, un athlète aux longs cheveux, aux traits rudes, à l’air léonin, que nous n’avons pas de peine à reconnaître pour Walt Whitman, le poète de l’avenir, un chef d’école, un pionnier, dont les généreux efforts tendent à faire justice de la monotonie du rythme, de l’absurde étroitesse de la mesure, de toutes les affectations maladives, de toutes les mièvreries du passé. ”
