Georges Courteline

Georges Courteline

Résumé

Portrait de Georges Courteline Georges Courteline Messieurs les ronds-de-cuir

Oui, des noms !... des noms plus encore peut-être !!! ou moins ; qu’importe ?... jetés comme autant de soufflets à la face rougissante de honte d’un Univers à jamais consterné, voilà ce qu’il faut ! Haut les cœurs ! Haut les âmes ! A moi les hommes de bonne volonté et de généreuse initiative !... Une enquête ! Une enquête ! Une enquête !
Et comme, dans un flot de rauques aboiements, Letondu vouait tout à coup à l’exécration des humains « cet ignoble La Hourmerie ! », le chef de bureau, bouleversé, frappé d’un coup de pied au creux de l’estomac, n’hésita plus :
— Allons, il faut en finir.
Source : Gutenberg

Portrait de Georges Courteline Georges Courteline Messieurs les ronds-de-cuir

Depuis ce temps il laissait Letondu à son ombre et à son mystère, se couchait à huit heures moins le quart et pressait la poire à air, quand l’employé, au milieu de la nuit, demandait : « Cordon, s’il vous plaît ! »
— Par exemple, celle-là est raide ! fit M. de La Hourmerie, après la minute de silence de l’homme qui a pris son temps et digéré savamment sa stupeur.
La gifle à plat dont il cingla les moulures maculées d’encre de sa table le mit debout tout d’une pièce.
— Non, vrai, elle est trop forte ! Il faut que j’aille voir.
Ovide, ravi de son effet, gardait le rire muet des caïmans.
Source : Gutenberg

Portrait de Georges Courteline Georges Courteline Messieurs les ronds-de-cuir

Vouloir me persuader que j’ai dit une chose quand je n’ai même pas ouvert la bouche, et me ficher des démentis parce que je rétablis les faits !... Vous avez de la chance d’être une vieille bête, ce qui fait que je vous respecte ; sans ça, vous verriez un peu !... Je vous apprendrais les convenances, moi.
Devant ce torrent d’indignation, Soupe pensa : « J’ai été trop loin. »
— Mon Dieu, ne vous emportez pas, fit-il, la voix baissée de deux tons. C’est-y drôle qu’on ne puisse pas discuter avec vous sans que vous vous mettiez en colère.
— Je n’admets pas, dit Lahrier, qu’on m’insulte.
Source : Wikisource

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