Georges Courteline,
Messieurs les ronds-de-cuir
“ Soupe bondit : — J’ai trente-sept années de service ! — C’est bien ce que je vous reproche, répliqua Lahrier. Vous venez de vous juger vous-même. Dans les intervalles de silence, on entendait le tic-tac régulier d’un coucou battant les secondes en un coin obscur de la pièce. Et juste comme le vieux allait ouvrir la bouche, l’oiseau chanta la demie de midi, ce qui détermina Lahrier à en finir. ”
