Arthur Symons,
Dante Gabriel Rossetti
(1912)
“ Le vert et le bleu eurent le pas sur l'écarlate; la Vénus fut spiritualisée, sentimentalisée, et ce qui devait être plaisir de sens devint Mystère. L'Anglo-Italien forme un singulier mélange que l'art à la fois ardent et retenu de Rossetti nous met à même de goûter. Il est plus italien dans sa poésie, plus anglais dans sa peinture. Et sous l'influence de la vie érotique de Rossetti, sa nature anglaise reçut une empreinte maladive. L'objet de sa passion, l'incarnation de ses rêves de beauté, Elisabeth Sidall, sa Béatrice, sa Béata, était poitrinaire. ”
