Alphonse de Lamartine,
Cours familier de Littérature - Volume 03
“ Livré de bonne heure aux leçons de Brunetto Latini, sorte de Quintilien toscan qui professait la grammaire et la rhétorique à Florence et à Bologne, l'enfant fut nourri du lait âpre de la théologie scolastique. Cette nourriture ne lui fît pas perdre totalement le goût des lettres profanes. Il apprit le français sous Brunetto (p. 342) Latini, qui professait en cette langue; il apprit l'italien vulgaire dans les sonnets et dans les canzone de quelques poëtes toscans qui commençaient à régulariser et à polir cet idiome naissant comme pour le préparer à un plus grand qu'eux. ”
