Friedrich Schiller,
Poésies de Schiller
“ Ta mère... oh ! l’enfer est dans mon sein : elle est seule au monde, languissant après la source de joie que ton aspect empoisonne ; chaque son qui s’échappe de tes lèvres réveille le sentiment d’un bonheur évanoui, et tes regards enfantins sont pour elle comme les traits de la mort. L’enfer ! l’enfer est là quand je ne te vois pas, l’enfer est là quand je te regarde. ”
