Marc Trapadoux,
Histoire de S. Jean de Dieu
(1844)
“ Pauvre ange déchu, ta splendeur et ton rayonnement consistent maintenant en une flamme plus livide que celle de l'incendie, et dont la fétide odeur laisse à songer de quelle matière est devenu celui qu'elle brûle; ta voix qui était jadis un hymne à Dieu, un hosanna retentissant dans l'espace, et faisant espérer le monde et la création au néant, est un blasphème et une malédiction qui ébranlent les voûtes de ton noir séjour, épouvantent la terre et la menacent du néant', tant ils y annoncent de mal, de corruption et de vengeance céleste. ”
