Pierre Foissac, De l'influence des climats sur l'homme (1867)
“ Dans le Paradis perdu, au contraire, règne sans interruption une terreur religieuse, où, tout en restant fidèle à la foi chrétienne, le poëte a pu imaginer et décrire, à côté de la chute de l'homme, la chute mystérieuse des anges rebelles. ”
