Jacques-Antoine-René Perrin, Les Égarements de Julie (1756)
“ Madame Charon, c’était son nom, était une bonne chrétienne d’environ trente-cinq ans, taillée à profit, dont la gorge aurait pu dans l’obscurité faire prendre le change ; des yeux noirs ombrés d’une paire de sourcils significatifs, un nez comme un autre, la bouche fraîche et un menton à deux rangs : ces appas, tout robustes qu’ils étaient, comme on voit, pouvaient bien encore être de ressource au démon de la chair, pour faire niche à un Séraphin. ”
