Paul François Charon

Résumé

Paul François Charon,  Étude sur le cornage chronique (1886)

“ Le plus grand nombre des éleveurs livrent leurs juments à l'étalon sans s'inquiéter si celui-ci est dans les conditions de santé voulues pour assurer à ses produits une constitution à l'abri des atteintes d'un vice quelconque; aussi résulte-t-il de l'ignorance ou de l'indifférence des uns, et de la liberté absolue laissée aux propriétaires d'étalons, que les vices héréditaires, et en particulier le cornage, qui nous occupe plus spécialement, peuvent se transmettre et se propager, sans que l'auteur de ces méfaits puisse être inquiété. ”
Source : Gallica

Paul François Charon,  Étude sur le cornage chronique (1886)

“ En admettant même que ce petit sifflement n'existât pas, le cheval n'en est pas moins corneur.
Le cheval qui ne corne que d'un seul côté, est-il corneur? Oui, si l'on ne peut invoquer une position vicieuse de la tête.
Doit-on considérer comme corneur un cheval qui corne en cercle et qui ne corne pas en ligne droite, et réciproquement? Oui, parce que, quel que soit le mode d'essai employé, du moment que le cornage se manifeste, le cheval est corneur.
”
Source : Gallica

Paul François Charon,  Étude sur le cornage chronique (1886)

“ Il n'est pas toujours facile de constater la lésion nerveuse, elle peut même faire absolument défaut en tant que lésion matérielle ; mais elle est indéniable, le nerf ayant perdu la faculté de transmission du pouvoir contractile aux muscles intrinsèques du larynx ; aussi, croyons-nous que le cornage, particulièrement celui héréditaire, qui naît sans cause appréciable , est la conséquence d'une névrose du pneumogastrique ou du laryngé inférieur, qui est une de ses divisions. ”
Source : Gallica

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