Paul François Charon, Étude sur le cornage chronique (1886)
“ Le plus grand nombre des éleveurs livrent leurs juments à l'étalon sans s'inquiéter si celui-ci est dans les conditions de santé voulues pour assurer à ses produits une constitution à l'abri des atteintes d'un vice quelconque; aussi résulte-t-il de l'ignorance ou de l'indifférence des uns, et de la liberté absolue laissée aux propriétaires d'étalons, que les vices héréditaires, et en particulier le cornage, qui nous occupe plus spécialement, peuvent se transmettre et se propager, sans que l'auteur de ces méfaits puisse être inquiété. ”
