Louis Baume, Influence des courses au trot sur la production chevaline en france
“ Le trot est en effet la véritable allure de traction rapide. Le galop est impraticable pour tirer d'une façon suivie et le cheval ne l'emploie que par faiblesse, quand il ne peut fournir au trot la vitesse qu'on lui demande. Ce n'est pas en un jour que les chevaux ont atteint une allure trotteuse franche et régulière. La disparition des temps de galops marquent les progrès du trotteur, qui arrive à suffire avec son allure à toutes les vitesses qu'un véhicule peut soutenir, car peu de véhicules peuvent supporter, sans verser, des vitesses extrêmes. ”
