Jean-Georges-Louis Martin Du Nord, Les origines et les débuts de la société du cheval de guerre (1920)
“ Avec l'armement actuel qui chaque jour étend plus loin sa nappe de feu, avec les effectifs énormes de combattants et de convois qui multiplient la profondeur des colonnes, l'éloignement des ailes et par conséquent, les distances à parcourir, parfois sous des rafales de fer, plus que jamais s'impose la nécessité du vol rapide ; et voilà pourquoi nous voulons un cheval qui ait le galop à fleur de peau et non un cheval auquel il faille arracher cette allure à coups d'éperons — comme avec un forceps — du plus profond de ses entrailles. ”
