Résumé

Marie-Aimery de Comminges Le Hunter et le rapport de la "Hunters improvement society" sur son élevage (1907)

En dehors de ces chevaux de gros trait, quels que soient les goûts et les besoins de l'acheteur, celui-ci doit se contenter de la production chevaline telle qu'elle est.
L'élevage, à tort ou à raison, a été plus ou moins méthodiquement orienté vers la prééminence du trotteur comme étalon. Cette orientation, naguère encore, paraissait la plus sage et la plus raisonnable. La France n'est point un pays cavalier. Il fallait un cheval de demisang pour améliorer la plèbe des poulinières. Le trotteur a rempli cette tâche au bon moment.
Source : Gallica

Marie-Aimery de Comminges Le Hunter et le rapport de la "Hunters improvement society" sur son élevage (1907)

Cette formule est assez rarement employée dans les régions d'élevage d'anglonormands, car le rêve de tout éleveur est de produire un cheval trottant mieux qu'il ne galope. L'emploi de la poulinière de pur-sang avec un trotteur qualifié est, malgré son peu de fréquence, en usage dans l'élevage proprement dit du trotteur, parce que le produit tient beaucoup plus du père que de la mère, comme allures et conformation, bien qu'héritant la qualité maternelle.
Source : Gallica

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