Cheval de service

Définition et enjeux

Alfred Gallier Le cheval Anglo-Normand : avec photogravures intercalées dans le texte (1900)

« Quant à ceux qui ne seraient pas dignes d'entrer
dans vos haras ou qui seraient repoussés du turf, ils feraient, pour le moins, des chevaux supérieurs, des chevaux de service exceptionnels, des chevaux d'armes par excellence entre les mains de cavaliers d'élite, c'est-à-dire de nos officiers, des chevaux dont la place est marquée d'avance dans nos écoles spéciales militaires et chez nos steeple chasers. »
Source : Gallica

Cheval : conférence faite à la garnison de Rennes… (1925)

« Le cheval de cavalerie doit être, surtout à l'heure actuelle, un porteur, un animal susceptible de porter du poids, des munitions, des mitrailleuses, des instruments de combat. Je voudrais que des instructions fussent données au Service des Remontes pour que le cheval de cavalerie (n'en déplaise à quelques vieux officiers de cavalerie, dont je suis) soit surtout un porteur.
« Orientez la cavalerie vers un cheval qui soit vraiment utile et qui, s'il ne peut plus servir à l'armée, puisse être utile au moins pour l'agriculture. »
Source : Gallica

Théophile Bonie Étude sur le combat à pied de la cavalerie (1877)

La crainte qui existe en France de voir la cavalerie détournée de son véritable but par l'importance du combat à pied n'est point fondée. Le service à cheval, par tradition, par instinct et par goût, aura toujours le premier rôle.
En effet, n'est-ce pas à l'emploi du cheval que nous devons les sensations qui ont pour nous tant d'attrait? Non-seulement le cheval est notre principal élément de succès, mais il représente le côté séduisant, brillant, irrésistible de notre mission.
Source : Gallica

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