Main (équitation)

Définition et enjeux

Colonel Rigault de Rochefort Promenades à cheval, ou Manuel d'équitation à l'usage des gens du monde… (1826)

Que la main ne vous serve jamais de point d'appui ; cherchez à consolider votre assiette, jouez souvent avec vos rênes, remuez les bras, ne mettez pas de roideur dans les épaules, et la main acquerra de la légèreté.
N'oublions pas que c'est la main qui donne ou refuse au cheval la liberté de se porter en avant, qui retient la masse, et que c'est elle qui dirige.
Source : Gallica

Henri Blacque-Belair Causeries sur l'équitation et l'instruction militaires… (1909)

Il n'en n'est pas moins certain que le « départ au galop » sur les hanches est un critérium en équitation et la pierre de touche de tout écuyer. De la part de l'homme, il demande science et habileté et beaucoup de tact, c'est-à-dire le fin du fin. Chez le cheval, il exige la souplesse, l'obéissance absolue aux aides, l'engager de l'arrière-main, le reflux de l'avant-main sur les hanches, c'est-à-dire le rassembler, l'équilibre ! et voilà
vraiment des mots bien talon rouge pour une équitation si plébéienne !
Source : Gallica

Portrait de Charles-Maurice de Vaux Charles-Maurice de Vaux Équitation ancienne et moderne… (1898)

L'équitation est un art dont l'étude est longue et laborieuse, difficile, qui, de plus, comme tous les autres, réclame des aptitudes innées, sans parler d'une conformation favorable. Pour acquérir l'assiette, la légèreté de main, le tact, le sentiment du cheval, c'est-à-dire pour conduire sa monture, au lieu d'être conduit par elle, la pratique persévérante est
indispensable,. il faut avoir pioché sur la piste, monté les sauteurs pour devenir seulement un cavalier passable.
Source : Gallica

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