C. Mansuy, Traité complet d'équitation (1875)
“ Pendant que les cavaliers sont en marche, il serait certainement bon qu'ils eussent toujours les rênes un peu tendues, de manière à sentir légèrement la bouche de leurs chevaux ; ceux-ci n'en marcheraient que plus franchement ; en effet, quand le cavalier cesse de sentir la bouche de son cheval, le cheval cesse de sentir la main du cavalier ; il comprend qu'il est abandonné et marche à sa guise, portant l'homme sur son dos comme un fardeau dont il ne s'occupe pas, tandis qu'au contraire, s'il sent toujours la main du cavalier, son allure est moins nonchalante et plus régulière. ”
