Résumé

René Dorange Quand on monte à cheval, il faut savoir…

En avant. — Lorsque le cheval en liberté se met en marche, il commence par allonger sa tête, qui entraîne le cou, qui tire les épaules et amène la masse en avant.
L'équilibre est rompu par l'avant; aussi pour ne pas tomber le cheval met-il une jambe en avant.
La répétition de l'allongement du balancier provoque la marche.
Pour marcher le cavalier tenant les rênes devra donc porter les mains en avant pour permettre au balancier de s'allonger et d'entraîner la masse.
A droite, à gauche. — Considérons maintenant notre cheval en liberté lorsqu'il tourne à droite.
Source : Gallica

René Dorange Quand on monte à cheval, il faut savoir…

Si la main est légère, c'est-à-dire cède, il y a marche. Si la main résiste, c'est-à-dire reste fixe, les doigts étant fermés, les jambes du cavalier continuant leur pression, le corps entier du cheval participe au mouvement en avant que la main entrave, le rein se coasse, l'arrière-main s'engage. Le cheval est « rassemblé ».
En résumé, s'il s'agit de ralentir, d'arrêter ou de reculer, les jambes « surveillent » (près des sangles) le mouvement pour le régulariser. Elles ne font effet qu'après les rênes.
Source : Gallica

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