A Fitz Patrick, Traité des avantages de l'équitation… (1838)
“ Mais il est vrai de dire que ces symptômes fâcheux cessent quelques instans après que le cheval a repris le pas ou le trot. Quand le cheval va l'amble ou le traquenard, les mêmes ébranlemens sont plus fréquens et se succèdent plus vite; mais ils ont toujours une faible intensité. La nature du cheval et l'allure qui caractérise sa race font varier tous ces différens symptômes qui diminuent ou qui augmentent en proportion de la douceur de celle-ci. Si, par exemple, vous montez un cheval anglais, il ébranlera considérablement vos organes et vous éprouverez un certain malaise. ”
