Émilien Frossard,
Lettres écrites d'Orient par Émilien Frossard…
(1856)
“ Plus loin, nous avons pénétré dans l'enceinte du Vieux-Sérail. Là, sur une grande place entourée de bois et de jardins, où bondissent en liberté des daims et des gazelles, le génie français a établi un immense hôpital. Il se compose de vingt-quatre longues baraques en bois, habilement construites, mais à frais énormes. Nous nous sommes présentés, comme de coutume , devant le comptable. Celui-ci était à table avec des officiers, auxquels il faisait une petite fête. J'augurai mal de cette situation. « Nul ne doit déranger l'honnête homme qui dîne.» ”
