Georges Appia La cité des trois rois, ou La mission sanglante et le réparateur (1903)

On t'appellera le Réparateur ! Il appliquait ce beau titre au peuple de l'avenir ; mais il convient de fait aux enfants de Dieu de tous les temps, à l'Église entière, aussi bien qu'à chaque chrétien. En effet, l'apôtre saint Paul nous présente, en terminant son Epitre aux Ephésiens, le chrétien, comme un soldat, armé de toutes pièces, combattant toute injustice, tenant dans sa main l'épée victorieuse de la Parole de Dieu, et
cependant n'ayant pour chaussure que la promptitude de l'Evangile de paix, car sa vie est, malgré tout, une vie de charité et de paix.
Source : Gallica

Georges Appia La cité des trois rois, ou La mission sanglante et le réparateur (1903)

Je ne puis autrement. Que Dieu m'assiste ! Au nom du Christ' et de l'honneur de Dieu, je combattrai l'injustice!
Tel fut l'homme qui surgit à cette époque, du sein de la noblesse espagnole. Il avait nom Bartolomé Las Casas. Avant de citer plus au long les protestations que pendant un demi-siècle, fit entendre, ce généreux champion de la justice, contre les iniquités des Espagnols, ses compatriotes, indiquons sommairement les principaux faits de son histoire. Né en 1474, il était fils de François, dont le nom français Casas avait été transformé en Las Casas.
Source : Gallica

Georges Appia Rapport de M. le pasteur Appia… (1871)

La fête de Noël, dont les souvenirs étaient presque étouffés par le bruit du canon et par les soupirs des pauvres, ne put être pour nous un jour de réjouissance ; néanmoins, les élèves du pensionnat réformé donnèrent à nos soldats une vraie joie, en venant, à la tombée de la nuit, leur chanter de beaux cantiques à l'honneur du prince de la Paix, né dans l'étable du pauvre et mort blessé sur une croix. Ainsi se terminait, non sans consolation, la triste année 1870.
Source : Gallica

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