Amédée de Margerie, L'abbé Mourlon, chanoine de la cathédrale de Moulins… (1881)
“ Étudie, imite le charitable Samaritain de l'Évangile, le Samaritain plus charitable encore qui est descendu du ciel pour panser tes blessures, qui verse sur elles l'huile de sa grâce et de ses sacrements, le vin de son sang ; qui t'a donné pour. hôtellerie son Église ; qui a pris, au jour de sa flagellation, tes plaies, les plaies de son ennemi, de son esclave rebelle qui le fuyait. Sois Samaritain toi-même autant que tu le peux : Vade et fac similiier. Je m'arrête avec étonnement, mon esprit demeure ravi, mon cœur bat d'attendrissement, je sens mes yeux mouillés de larmes ”
