Augustin Galitzin

Élements biographiques

Portrait de Augustin Galitzin Augustin Galitzin,  Le Correspondant

“ À peine l’enfant est-il venu au monde que le prêtre récite déjà une prière sur sa tête et sur celle de sa mère. À peine mis au nombre des chrétiens, on s’empresse de le faire participer aux saints mystères, afin qu’il se nourrisse de cette nourriture céleste en même temps que du lait maternel. Un chrétien est-il malade, l’Église implore en commun sa guérison. Est-il dans la joie, elle lui prête ses accents pour louer Dieu. ”
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Portrait de Augustin Galitzin Augustin Galitzin,  Le Correspondant

“ Les jeûnes furent établis comme de puissants auxiliaires à la prière par notre Seigneur lui-même et les Apôtres : l’Église n’a fait que les régler, leur donner une forme commune. Les protestants n’en observent aucun. Ceux qui vénèrent tant la Bible ne lisent-ils pas cependant dans l’Ancien Testament que ce n’est qu’après un jeûne de quarante jours que Moïse et Élie parvenaient à la contemplation de Dieu, et dans le Nouveau Testament la vie de Jean-Baptiste n’est-elle pas un jeûne perpétuel, modèle et origine de la vie célibataire et sublime du cloître qu’ils n’admettent pas non plus ? ”
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Portrait de Augustin Galitzin Augustin Galitzin,  Le Correspondant

“ Il est bien triste de voir arbitrairement rejeté, avec notre enseignement si élevé, ces cérémonies religieuses, sagement instituées par ces grands flambeaux des premiers siècles de l’Église, qui nous servent de guides vers le Christ ; cérémonies si importantes qu’elles suffisent à elles seules, pourvu qu’on veuille bien en approfondir le sens, à nous initier aux dogmes de la foi. Souvent l’assistance régulière à l’office divin a amené des hommes, manquant d’éducation, complétement illettrés, à une perfection chrétienne, à une science bien plus haute que celle des plus savants de ce monde. ”
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