Journal d'un volontaire de l'armée d'Orient… (1857)
“ Quelle différence entre nos baraques de Crimée et cette vaste et belle salle où Français et Russes recevaient les mêmes soins ! Nous étions bien nourris et avec son argent on pouvait se procurer toute espèce de petites bagatelles qui font grand plaisir et grand bien à un malade. Quant à moi, rien ne me manquait. J'avais encore presque tout l'argent que le général de Lamotte-Rouge avait eu l'extrême bonté de me faire remettre après ma blessure et celui qui m'était arrivé de ma bonne mère avec un si heureux à propos. ”
