Émile Bellier de La Chavignerie Quelques promenades dans Boulogne-sur-Mer et dans ses environs… (1853)

Nous confions au papier quelques impressions de voyage dans une ville située seulement à 263 kilomètres de Paris ; chacun en prendra ce qu'il voudra: cette ville, il est vrai, s'appelle Boulognesur-Mer.
L'église de Notre-Dame, fondée en 606 par Clotaire II, sur les ruines d'un ancien temple payen, aurait suffi toute seule pour illustrer à jamais la ville qui la possédait. Sa réputation était si grande en 1033 déjà, qu'on y venait en pélerinage des extrémités de l'Orient. Les tribunaux condamnaient au pélerinage de Boulogne comme ils vous envoyaient à Rome ou à St-Jacques de Compostelle.
Source : Gallica

Émile Bellier de La Chavignerie Célébration du jubilé à Chartres… (1855)

« Quêter dans Chartres, trouvons-nous dans la lettre du 25 novembre 1751, est-ce le moyen de faire fortune? Prendre les chartrains par la libéralité, ce n'est pas les prendre par leur faible, et la prodigalité est leur moindre défaut. » Notre caustique narrateur se trompait cependant, et il convient plus bas, lui-même, que le discours sur l'Aumône du père Bridayne opéra des miracles.
Source : Gallica

Émile Bellier de La Chavignerie Notice des peintures, dessins et sculptures… (1875)

Fils du peintre Jean Courtois, il suivit à l'armée le baron de Vateville, et se rendit en Italie, où, à Bologne, il entra chez le peintre lorrain Jérôme, et à Rome connut l'Albane, le Guide, Pierre de Corton et Pierre de Laar. La vue de la Bataille de Constantin au Vatican lui révéla sa vocation de peintre de batailles. Il travàilla pour Mathias de Médicis à Sienne et à Florence, et devenu veuf il se fit Jésuite et peignit pour son couvent, et aussi pour Gôme III. Il retourna à Rome où il mourut. Il eut pour élève Parrocel, et fut gravé par Audran, Locchi et Vorstermann.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature