Résumé

A Fitz Patrick Traité des avantages de l'équitation… (1838)

Mais si l'on veut comparer l'équitation, considérée seulement comme délassement ou comme exercice, avec d'autres délassemens ou d'autres exercices, on accordera sans peine la préférence à l'équitation. Consultez en effet l'état physique de l'homme quand il marche, quand il court, quand il danse ou quand il se promène en voiture, et vous reconnaîtrez qu'aucune de ces manières d'être ne vaut l'exercice du cheval.
Source : Gallica

A Fitz Patrick Traité des avantages de l'équitation… (1838)

Alors il est facile de comprendre que l'exercice du cheval ne doit pas être employé dans le cours de ces maladies. Aussi ne parlerai-je que de celles où il peut être appelé efficacement au secours de la médecine. Dans les convalescences des fièvres essentielles, quel que soit l'ordre auquel elles ont appartenu, l'équitation est le seul moyen sûr qui reste de ressusciter dans tous les organes leur énergie perdue, de rétablir l'intégrité de toutes les fonctions assimilatrices, d'augmenter l'appétit et de rendre promptement à tout le système vivant la vigueur qui lui est naturelle.
Source : Gallica

A Fitz Patrick Traité des avantages de l'équitation… (1838)

L'action que l'exercice du cheval opère sur le diaphragme et sur les muscles du bas-ventre facilite la nutrition, la transpiration et les digestions. Les secousses douces et réitérées qu'il procure et qui portent principalement sur la poitrine et sur les viscères du bas-ventre sont le moyen le plus sûr pour rétablir le ton et l'élasticité des fibres, des vaisseaux et des nerfs pour désobstruer les viscères engorgés, pour rendre la fluidité nécessaire aux liquides; en un mot pour établir la circulation dans cette uniformité sans laquelle on ne saurait jamais jouir d'une santé ferme et durable.
Source : Gallica

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