Résumé

Charles Gueudeville Méthode accélérée d'équitation

Alors il a prévu, après méditation, Qu'au lieu d'une, il faut deux sortes d'équitation.
En course, le cheval au nez tendu sur le frein, Au manège, au combat, le cheval mis en main.
La course à cheval, veut l'avant-main en raideur, Au manège, la cadence fait le bonheur!
En fait de courses, de manèges, parlons guerre, Qui fera plus de ravages que le tonnerre.
Au combat individuel, en reconnaissance, L'homme au cheval souple, y sera dans l'aisance, S'il est vraiment cavalier. Tout homme libre, Mettra d'abord son cheval en équilibre.
Source : Gallica

Charles Gueudeville Méthode accélérée d'équitation

Quand à la rapidité des progrès, elle s'explique par différentes causes ; ces exercices sont sympatiques aux jeunes gens, ils provoquent l'émulation ; la nature des mouvements exécutés, développe les aptitudes de l'homme en faveur de l'équitation, à laquelle il prend un goût, d'autant plus vif, qu'il est encouragé par les progrès qu'il constate luimême, en voyant sa force et son agilité augmenter chaque jour. D'autre part, les notions sur les connaissances du cheval, sur ses instincts, inspirent aux élèves la confiance, insdispensable à tout bon cavalier.
Source : Gallica

Charles Gueudeville Méthode accélérée d'équitation

La souplesse étant reconnue, sans doute depuis des siècles, comme étant indispensable, pour se tenir à cheval sans souffrir, on peut se demander comment , dans ce siècle de progrès, dans les sciences et dans les arts, il ne se soit pas trouvé plus tôt un travailleur, un chercheur bienveillant envers la jeunesse, ou un patriote désireux de former promptement une cavalerie sans-sujets timides en selle, par l'application de la souplesse développée d'une manière complète ?
Source : Gallica

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