Résumé

Manuel d'équitation et de dressage (1916)

L'équitation supérieure enseigne encore à l'homme à conserver même au milieu des plus grandes difficultés une assiette impeccable, une grande fixité, la justesse et la finesse des aides jointes à une discrétion absolue dans leur emploi; enfin l'aisance et la correction de la position qui prouvent l'empire du cavalier sur lui-même et la liberté de son esprit.
Elle recherche chez le cheval le calme et l'obéissance absolus, l'impulsion constante dans le mouvement en avant, la position rigoureusement droite et la légèreté dans l'exécution de tous les mouvements.
Source : Gallica

Manuel d'équitation et de dressage (1916)

Toute méthode de dressage qui n'a pas pour base la mise en condition du cheval n'est pas une méthode militaire. Dans le dressage, comme dans le débourrage, le travail à l'extérieur demeure donc la partie essentielle. C'est à l'instructeur de régler la proportion à établir entre le travail à l'extérieur et le travail au manège, afin de pouvoir mener de front la gymnastique du jeune cheval et son entraînement.
Source : Gallica

Manuel d'équitation et de dressage (1916)

La puissance de l'arrière-main, foyer des forces impulsives ou rétrogrades, rend le cheval maitre de sa masse et par conséquent d'une partie de son équilibre; elle lui donne le libre emploi de ses jarrets qu'il peut plus ou moins engager et détendre, elle lui permet de se reprendre, de s'asseoir ou de s'allonger suivant les circonstances; en un mot elle le rend maître de sa direction et de sa vitesse.
Source : Gallica

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