Résumé

La mise en légèreté : équitation (1904)

A Saumur, en effet, on commence par marcher; peu importent l'équilibre, la légèreté; avant tout, il faut obtenir le mouvement en avant; et, comme il est admis que le cheval n'a pas d'impulsion s'il ne tire à pleine gueule, on recherche en premier lieu un appui constant sur la main. Avant même de se mettre en selle, le cavalier supplicie sa monture en la bridant court, la commissure des lèvres devant être plissée par le filet.
Source : Gallica

La mise en légèreté : équitation (1904)

C'est également pour avoir nié la nécessité de la position précédant l'action, c'est pour avoir enseigné la descente de main (2) et l'affaissement de l'encolure, que les écuyers de nos écoles, hypnotisés par la seule recherche du mouvement en avant, ont toujours mis un temps si long à amener leurs chevaux à un équilibre du deuxième genre, dont ils ont la sagesse de se contenter. L'appui constant sur la main dans un équilibre désastreux les condamne à ignorer éternellement la légèreté absolue à toutes les allures (3) .
Source : Gallica

La mise en légèreté : équitation (1904)

LEÇON DES TOURNERS
Nous sommes actuellement en mesure de mettre le cheval en légèreté; nous savons provoquer l'impulsion et détruire les résistances de poids ou de forces.
Nous pouvons obtenir le rassembler; mais, pour rester rassemblé, le cheval doit déployer une grande énergie et produire un puissant travail musculaire. Il a tout intérêt à se soustraire à une semblable fatigue et il y arrive en jetant les hanches de côté (1) .
Source : Gallica

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