Résumé

Joseph Guyot d'Asnières de Salins Méthode de dressage rapide du cheval de selle et d'obstacles par des procédés simples et puissants (1925)

Aussi, la grande ambition du cavalier doit-elle être de faire briller son cheval.
Comme ils ne font qu'un, il ne réalisera son rêve qu'en brillant avec lui.
Pour cela, il faut qu'il soit élégant : d'une élégance qui exclut toute raideur, toute pose; d'une élégance souple, aisée, naturelle.
Bien descendu dans sa selle, enveloppant puissamment son cheval, les épaules dégagées, les coudes au corps, le rein souple sans abandon, il devra surtout viser à donner l'illusion que son cheval travaille de lui-même, tant ses actions de main, de jambes et de poids seront discrètes.
Source : Gallica

Joseph Guyot d'Asnières de Salins Méthode de dressage rapide du cheval de selle et d'obstacles par des procédés simples et puissants (1925)

Au delà, le poids « aide » aux fesses sensibles et doctes.
Pour amener le cheval à céder à l'action du poids, il faut que cette action soit continue, pendant que les autres aides n'agissent que par intermittence et de façon un peu brusque.
Comme si elles disaient au cheval : « laisse-toi donc entraîner par le poids ».
Il semble enfantin, tant la chose est évidente, de faire remarquer que, plus le cheval est dans un équilibre instable, plus le poids du cavalier a d'action sur lui.
Mais c'est la main, ce sont les jambes qui font son équilibre instable.
Source : Gallica

Joseph Guyot d'Asnières de Salins Méthode de dressage rapide du cheval de selle et d'obstacles par des procédés simples et puissants (1925)

De plus, la direction, devant être d'une souplesse extrême, elle comporte deux ressorts.
L'un, entre la bouche du cheval et la main du cavalier, n'est autre que l'encolure.
L'autre, en arrière de la main, est constitué par le jeu du poignet sur l'avant-bras fixe.
Du fait même de son union intime et constante avec la bouche, la main est souveraine maîtresse du cheval et pourtant, en dressage, on peut dire qu'elle n'est rien par elle-même.
La main ne vaut, en effet, que par l'impulsion et si, à un moment donné, la direction hésite à lui obéir, elle
n'a pas à marquer davantage son action
Source : Gallica

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