Jules-Théodore Pellier, L'équitation pratique (4e édition… (1882)
“ Ainsi, les jambes poussant d'abord le cheval en avant, la main rencontre dans l'encolure et dans la mâchoire une opposition élevée ou basse, selon la conformation et les habitudes du cheval. Le cavalier, tout en continuant, si le cheval se ralentit, l'impulsion des jambes, oppose avec la main une force égale aux résistances ; et au moment où le cheval, par un mouvement même imperceptible, tend à ramener sa tête vers la position demandée, la main rend, prête à s'opposer immédiatement à ce que le cheval sorte de cette position nouvelle, qui est un acheminement à la véritable. ”
