Jules-Théodore Pellier

Résumé

Jules-Théodore Pellier L'équitation pratique (4e édition… (1882)

Ainsi, les jambes poussant d'abord le cheval en avant, la main rencontre dans l'encolure et dans la mâchoire une opposition élevée ou basse, selon la conformation et les habitudes du cheval. Le cavalier, tout en continuant, si le cheval se ralentit, l'impulsion des jambes, oppose avec la main une force égale aux résistances ; et au moment où le cheval, par un mouvement même imperceptible, tend à ramener sa tête vers la position demandée, la main rend, prête à s'opposer immédiatement à ce que le cheval sorte de cette position nouvelle, qui est un acheminement à la véritable.
Source : Gallica

Jules-Théodore Pellier L'équitation pratique (4e édition… (1882)

Et je vous déclare que si nous nous sommes rendus maîtres du cheval, c'est que l'Être éternel en le créant, a voulu donner à l'homme en même temps que le suprême don de la parole et de l'esprit, le moyen d'étendre sa puissance et ses lumières. Car il se peut dire que par la puissante et libérale main de Dieu, le cheval a vraiment abondance de vertus de caractère, une conformation parfaite pour être monté et pour se rendre à grande vitesse d'un lieu dans un autre.
Source : Gallica

Jules-Théodore Pellier L'équitation pratique (4e édition… (1882)

La plupart des chevaux ne se portent pas de prime abord franchement sur un obstacle, soit par défiance de leurs moyens, soit par la crainte des effets de main du cavalier, soit enfin parce qu'ils ne se rendent pas bien compte des dimensions de l'objet à franchir. La main de l'homme, par son action brusque, vient si souvent paralyser l'élan de l'animal, qu'il demeure longtemps dégoûté d'un exercice pour lequel il n'aurait pas eu de répugnance.
Les défenses devant les obstacles varient selon la nature, la vigueur ou les habitudes du cheval.
Source : Gallica

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