Résumé

Réponses au questionnaire d'équitation de l'École d'application de cavalerie (1890)

La parfaite obéissance aux jambes doit être regardée comme le signe caractéristique d'un bon dressage. Dans l'emploi du cheval, tout doit être pris sur le mouvement en avant; les aides supérieures ne font qu'utiliser et diriger l'impulsion produite par les aides inférieures ; et, si cette impulsion est nulle ou incomplète, le cheval échappe plus ou moins à l'action du cavalier. Nous l'avons déjà dit plusieurs fois, la leçon des deux jambes doit primer toutes les autres, et il faut y revenir, à chaque instant, pendant toute la durée de l'instruction du jeune cheval.
Source : Gallica

Réponses au questionnaire d'équitation de l'École d'application de cavalerie (1890)

Quand le cavalier tire sur ses rênes, le cheval ne doit ni lever la tête, ni la baisser; le bout du nez doit rester en avant et la masse de l'encolure refluer vers le garrot.
Autrement dit, il ne faut pas qu'à l'action des rênes le cheval mette le nez en l'air, ou qu'il s'encapuchonne, en se renfermant dans la main. Ce dernier défaut doit surtout être évité. Il est plus difficile de relever un cheval que de le baisser, et tout cheval qui, au début du dressage, perd sa rigidité d'encolure, devient plus que tout autre difficile à instruire.
Source : Gallica

Réponses au questionnaire d'équitation de l'École d'application de cavalerie (1890)

Il serait maladroit de beaucoup galoper avec le jeune cheval qui se traîne et se désunit au trot, et qui a peine à supporter la partie indispensable du dressage. On pourra, au contraire, souvent galoper avec le cheval vigoureux qui a déjà du travail, avec ceux dont les membres résistent et qui, par ailleurs, sont parfaitement confirmés dans l'allure du trot. C'est une affaire de bon sens et d'expérience, et l'homme de cheval jugera vite du moment où il peut, sans inconvénients, faire galoper le cheval qu'il monte ou la reprise qu'il dirige.
Source : Gallica

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