Amand-Denis Vergnaud, Nouveau manuel complet d'équitation… (1884)
“ Il ne faut se servir que rarement des éperons, mais toujours vigoureusement, en pinçant des deux, ainsi que nous venons de l'expliquer, après avoir rassemblé le cheval, mais à l'instant même où sa désobéissance est formelle. Plus ce châtiment est rude, et plus l'abus en deviendrait dangereux; le cavalier ne doit jamais l'employer qu'avec discernement, sans colère, avec l'assurance qu'il est entièrement maître de son cheval et de lui-même. C'est un défaut habituel aux cavaliers inexpérimentés, que d'employer négligemment l'éperon à la place des aides franches et hardies ”
