Résumé

Amand-Denis Vergnaud Nouveau manuel complet d'équitation à l'usage des deux sexes… (1860)

Le cavalier s'habitue à se lier aux mouvements du trot du cheval en allongeant et ralentissant fréquemment cette allure qui doit lui donner beaucoup d'assiette et de confiance. Lorsqu'il se sent l'aisance et la facilité nécessaires, il déchausse les étriers et les chausse à volonté au grand trot, comme il l'a fait au pas et au trot modéré, sans changer sa position, en élevant seulement la pointe du pied pour l'engager dans l'étrier sans s'y appuyer.
Source : Gallica

Amand-Denis Vergnaud Nouveau manuel complet d'équitation à l'usage des deux sexes… (1860)

Quant aux figures compliquées, aux airs relevés, aux jeux quadrillés des anciens carrousels, nous ne pouvons pas ici passer sous silence que ces parades féodales, où l'on abusait de la docilité, des reins et des jarrets du cheval, témoignent plutôt de l'ignorance et de l'oisiveté chevaleresques, que de la connaissance et de l'utile emploi de l'art de l'équitation ; nous ajouterons que les hommes et les chevaux, faiseurs de tours, livrés à l'amusement public, attestent plutôt l'abus que la perfection de l'art et les progrès de la civilisation.
Source : Gallica

Amand-Denis Vergnaud Nouveau manuel complet d'équitation à l'usage des deux sexes… (1860)

L'ordonnance, en faisant tenir une rêne du bridon dans chaque main, ne laisse pas ignorer que son but est : d'habituer l'homme de recrue à effacer également les épaules sans refuser l'une plus que l'autre, en se maintenant carrément en selle, à ménager la bouche du cheval par l'effet doux et simple du mors brisé, lois même que les rênes sont fortement et inégalement tendues, l'une des rênes ne faisant agir qu'une partie du mors sur la barre inférieure de son côté, sans bascule ou contre-coup sur la barre supérieure de l'autre côté.
Source : Gallica

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