Amand-Denis Vergnaud, Nouveau manuel complet d'équitation à l'usage des deux sexes… (1860)
“ Le cavalier s'habitue à se lier aux mouvements du trot du cheval en allongeant et ralentissant fréquemment cette allure qui doit lui donner beaucoup d'assiette et de confiance. Lorsqu'il se sent l'aisance et la facilité nécessaires, il déchausse les étriers et les chausse à volonté au grand trot, comme il l'a fait au pas et au trot modéré, sans changer sa position, en élevant seulement la pointe du pied pour l'engager dans l'étrier sans s'y appuyer. ”
